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[ 4/4/2013 6:25:54 PM ]
Lanouvelletribune
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B�nin - Sport
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Au nom du foot et du fric
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Cessez de regarder le football comme un simple jeu. Seuls des supporters accroch�s � leur passion du " douzi�me homme" sont et restent les dindons de la farce. La v�rit�, c'est que le football, en ce monde complexe et globalis�, g�n�rant et g�rant des int�r�ts colossaux, est d'abord et avant tout une denr�e hautement strat�gique.
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Il impacte fortement les pouvoirs d'Etat, la finance internationale. Il a investi, depuis, les puissants r�seaux souterrains transnationaux, organis�s en de puissantes confr�ries et coteries. Le spectacle sur le rectangle vert. Un spectacle ponctu� de tacles et d'attaques, de tirs cadr�s ou non cadr�s, de dribbles et de buts. A la joie ou au d�sespoir des spectateurs. Mais c'est ailleurs que tout se discute. C'est ailleurs que tout se d�cide. A l'abri des regards. Hors de port�e des non initi�s. C'est en cela que Michel Platini, pourtant homme du s�rail, est une exception. Son ang�lisme plut�t touchant, comme on peut en juger, lui a fait tenir le point de vue ci-apr�s (Citation) : "Le football est un jeu avant un produit, un spectacle avant un business, un sport avant un march�" (Fin de citation). Il se trouve que les exceptions ni ne d�mentent ni n'infirment. Elles confirment la r�gle g�n�rale. C'est dans l'ordre normal des choses que l'on trouve des gens aux mains pures, m�me dans les porcheries les plus sales. Les enfants de ch�ur seront toujours utiles pour les besoins d'une c�l�bration. Et il n'y a pas mieux que des eunuques pour assurer la garde des femmes dans les harems. Que disent les faits ? Que montrent-ils ? La premi�re remarque � faire est relative � la place et au r�le de l'argent dans le football moderne. C'est incontestablement une affaire de gros sous. Nul n'entre ici s'il n'est milliardaire. Tout au moins, s'il ne pense et ne raisonne en milliards ! Ce qui fait, ipso facto, de l'argent le ma�tre �talon � l'aune duquel s'�value et s'appr�cie tout. Du salaire des acteurs que sont les joueurs � l'organisation du football, ce sont des sommes astronomiques qui s'alignent ou qui sont en jeu. Cette seule donn�e suffit � expliquer pourquoi les milieux du football, au plan international notamment, ont et auront toujours tout le mal du monde pour se d�faire de l'image d'une mafia tentaculaire, forte de ses hautes et basses oeuvres. Des proc�s publics r�v�lent des cas de corruption d'officiels si�geant dans les plus hautes instances. Des cas de r�sultats de matchs trafiqu�s ou fix�s � l'avance, � coups d'esp�ces sonnantes et tr�buchantes, sont monnaie courante. Ne parlons pas des dessous de tables destin�s � assurer le secret de ce qui se dit et s'�change au-dessus des tables. L'argent a la capacit� et la qualit� sans pareille d'une huile qui graisse � merveille. Il fait ainsi tourner plus d'un, tels des satellites, autour de l'astre majeur qu'est devenu le football. D'o� les hautes instances du football tiennent-elles tant de force et de pouvoir ? Elles ont r�ussi � faire des Etats des grands contributeurs, mais sans grands pouvoirs. Comment ? L'organisation d'une coupe du monde par exemple, implique tout naturellement l'Etat du pays d'accueil. Pour mettre les petits plats dans les grands, il faut d'abord mettre la main � la proche. Des milliards pour construire les infrastructures n�cessaires et indispensables. Encore des milliards pour rendre agr�able le s�jour des milliers d'h�tes venus des quatre coins de la plan�te. La s�curit� de ceux-ci exigera quelques autres milliards suppl�mentaires. Et toujours des milliards � inscrire aux rubriques "Pour m�moire" (PM), "Divers" et "Extra". La collusion des milieux dirigeants du football mondial avec les milieux des pouvoirs d'Etat n'est que manifeste. Il y a pour ces derniers un orgueil national � accueillir un �v�nement sportif international. Une coupe du monde, c'est une destination qui est valoris�e. C'est un gros point qui est marqu�, en termes de g�opolitique et de g�ostrat�gie. Mais les milieux dirigeant du football mondial traceront tout aussit�t une ligne rouge. Les Etats ont tout � donner au football. Mais ils n'ont pas un mot � dire sur sa gestion. Pour une fois, le bailleur n'est pas le d�cideur. Il court m�me le risque d'une suspension de toutes les comp�titions internationales. La messe est ainsi dite. La peur s'installe. Il n'y a plus qu'� se ranger et qu'� se taire. Les Malink� disent : "On a peur du chien � cause de son ma�tre et non � cause de ses dents". Heureux foot. Il frime et frappe par le fric.
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