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[ 4/15/2013 9:11:26 AM ]
Lanouvelletribune
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B�nin - Politique
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L�Honorable Candide Azana� ou l�esclave de la v�rit� en politique
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Je ne suis membre d�aucun Parti politique depuis 1990. Il m�a �t� r�v�l� depuis l��cole primaire que je sui n� pour conciler les antagonismes.C�est pourquoi, je tiens � apporter ma contribution aux d�bats contradictoires qui agitent mon pays depuis la fameuse sortie m�diatique du Chef de l�Etat le 1er Ao�t 2012.
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J�aurais p� �crire cet article depuis pour �tre en phase avec l�actualit�. Mais c�est les contraintes li�es � mon �tat de sant� qui avaient frein� mon ardeur. C�est pourquoi je prie le Journal �La Nouvelle Tribune� qui est encore l�un des plus ind�pendants et les plus audacieux du paysage m�diatique b�ninois de publier mon article. Car face � la crise que traverse mon pays actuellement et qui est plus aigu� que celle de 1990, il faut des hommes de v�rit� crue comme Azana� pour redresser la barque de la mouvance pr�sidentielle et redonner une nouvelle esp�rance au B�nin. De mon Observatoire, j�ai suivi comme beaucoup d�autres personnalit�s, le parcours politique atypique de l�Honorable Candide Azana�. Cet homme n�est pas n�importe qui dans le paysage politique b�ninois. Il a particip� � la Conf�rence Nationale des Forces Vives de F�vrier 1990 qui repr�sente le rep�re et le socle de notre d�mocratie.
Je prenais souvent les d�clarations de Azana� comme des d�clarations tapageuses et coutrovers�es. Mais sa sortie m�diatique du Dimanche 26 Ao�t 2012 ajout�e � la relecture minutieuse de certains de ses propos ant�rieurs m�am�nent � la conclusion que cet homme est sinc�re. Il est comme Thimot�e Adanlin de l�Union D�mocratique des Forces du Progr�s, esclave de la v�rit� et Ap�tre de Boudha qui avait combattu l�exc�s de toutes choses et pr�m� le juste milieu susecptible de cr�er un monde meilleur. Certaines positions politiques aut�rieures L�Honorable Candide Azana� �tait un membre actif du parti �La Renaissance du B�nin� dans lequel il avait occup� des postes strat�giques. Il avait �t� l�initiateur de la Brigade Civile antifraude qui avait permis de d�jouer tous les complots lors des premi�res �lections communales et municipales de 2003. Malgr� tout ce qu�il avait obtenu de ce parti et tous les nombreux services qu�il avait �galement rendus au risque de sa vie, il n�avait pas h�sit� un seul instant pour d�missionner � l�issue d�une Conf�rence de presse. Il d�non�ait un secret rapprochement des grands leaders du parti RB avec le pouvoir K�r�kou qu�ils combattaient tous. Pour lui, discuter avec le pouvoir sur des questions majeures de la Nation n�est pas un mal. Mais, il aurait soup�onn� un plan qui allait fragiliser le processus d�mocratique ch�rement acquis. En quittant le bateau de la Renaissance B�nin, il s��tait rapproch� d�j� en 2004 du Docteur Yayi Boni pour l�inciter � se pr�senter aux �lections Pr�sidentielles de 2006. Comme beaucoup d�autres plus tard, le Docteur Yayi Boni �tait la meilleure alternative pour redresser le B�nin et relever les grands d�fis du d�veloppement. Il �tait l�un des Chefs des nombreux groupes de pression des jeunes qui avaient dissuad� l�Alliance Wologu�d� de ne pas aller d�un autre c�t� autre que le Docteur Yayi Boni. Ce qui fut fait. Ce dernier a �t� donc brillamment �lu � la Magistrature Supr�me. Tout le peuple �tait coutent. Le d�but des prestations Pr�sidentielles �tait tr�s beau et tr�s bon. Un membre influent du parti du Renouveau D�mocratique m�avait confi� en secret que m�me si son leader �tait �lu, il n�allait pas faire mieux. Au fur et � mesure que les jours passaient, on entendait plus le D�put� Azana�. Coup de th��tre : dans le Journal � Le B�ninois Lib�r� � N� 390 du Mercredi 22 Ao�t 2007, il avait accord� une tr�s longue interview sur le bilan des 18 (dix huit) mois du r�gime Yayi pour d�noncer les premi�res d�rives du pouvoir. Le pouvoir aurait p� s�approprier du contenu de cette interview qui constituait une longue vision de tout le mal qui �tait arriv� apr�s et qui pouvait �tre �vit�. Mais pour beaucoup de partisans du Pr�sident Yayi, proposer des bonnes pistes �quivaut aux critiques destructrices. Le retrait de Candide Azana� de la RB lui avait ferm� les portes du parlement en 2007 parce de la majorit� des �lecteurs de sa circonscription �lectorale �tait beaucoup plus attach�e au Pr�sident SOGLO qu�aux id�aux. La Providence l�a ramen� au Palais des gouverneurs en 2011 et il s��tait inscrit dans la majorit� Pr�sidentielle. Cela ne l�a pas emp�ch� de d�fendre librement ses points de vue et de r�v�ler des v�rit�s crues. Sa sortie m�diatique sur Canal 3 pour d�crypter l�interview du Chef de l�Etat le 1ER Ao�t 2012 a montr� une fois de plus que cet homme est vraiment libre de ses pens�es et de ses actions, principes chers aux grandes d�mocraties mondiales. L�Honorable Candide Azana�, le premier et le vrai Conseiller Sp�cial du Pr�sident Yayi Boni La valeur d�un homme ne se mesure pas n�c�ssairement au nombre de mallettes bourr�es d�argent. Beaucoup ne connaissent pas les qualit�s de Candide Azana�. L�Assembl�e Nationale a toujours besoin des D�put�s de ce mod�le pour �clairer. Nous devons prier pour lui afin que les oiseaux de mauvaise augure et les arrivistes ne le fassent pas dispara�tre tr�s t�t de la sc�ne politique nationale. Ses d�clarations du 26 Ao�t 2012 sur Canal 3 ne font pas automatiquement de lui un subversif ou un ennemi du Pr�sident de la R�publique. Il ne peut pas d�truire ce qu�il avait contribu� � construire si tout se d�roule dans les r�gles de l�art. Il faut repr�ciser qu�il �tait parmi les premiers visionnaires qui avaient suscit� secr�tement la candidature du Docteur Yayi Boni depuis 2004. La lutte que m�ne aujourd�hui l�Honorable Candide Azana� est juste et l�gitime. Elle rentre dans la droite ligne de la position du GCP, entendez Groupe de Concertation Politique cr�� en 1991 au lendemain de la victoire du Pr�sident Soglo et qui insista fortement sur un soutien objectif et non aveugle. Il faut pr�ciser que cette position du GCP a fait l�objet d�un Communiqu� officiel Radio-T�l�vis� lu � l�H�tel GL par le Tr�s Respect� Amos ELEGBE, actuel Conseiller Sp�cial du Pr�sident Yayi Boni. Pourquoi en vouloir alors au D�put� Candide Azana� qui pr�ne un soutien critique dans la mouvance ? Le Pr�sident de la R�publique, le Docteur Yayi Boni doit �tre maintenant entour� de politiciens exp�riment�s, honn�tes, libres de leurs id�es, v�ridiques et non des courtisans hypocrites et b�ni Oui � Oui qui lui font croire que tout est rose. L�Honorable Azana� est un de ces hommes avertis capables d��viter par anticipation au Chef de l�Etat les d�rives naturelles du pouvoir et d�ventuels m�contentements partisans ou populaires. C�est l�avenir qui d�termine la justesse du choix du pr�sent. Mais, ce qui est s�r et certain, le Pr�sident de la R�publique, le Docteur Yayi Boni saura demain que c�est Azana� qui est son v�ritable ami. Que le Docteur Yayi Boni que je connaissais bien comme un homme toujours gai et de bon c�ur comprenne donc que la lutte actuelle de l�Honorable Azana� vise la pr�servation � tout prix de l�excellence, de l�efficacit� et de tous les acquis de la d�mocrarie. l�Honorable Azana� tient � lui montrer que le grand mal susceptible de faire tr�bucher l�heureux processus du Changement est que beaucoup de ses collaborateurs ne veulent pas dissocier religion et politique. Ce n�cessaire principe de s�paration dans la gestion des affaires publiques a �t� fortement d�fendu par feu Hamadou Amp�t� BA. Et c�est pourquoi, il avait rejet� toutes les propositions de hautes fonctions politiques de son meilleur ami, le Pr�sident Houphou�t Boigny. Certains collaborateurs imm�diats du Pr�sident Yayi et s�rement les plus �cout�s, sont au contraire plus dou�s et plus adapt�s pour la religion que pour la politique. Ils oublient qu�au vu de la Constitution du 11 D�cembre 1990, le B�nin est un Etat la�c. Beaucoup auraient souhait� que l�Honorable Azana� fasse des critiques � l�int�rieur de sa famille politique qu�est la Mouvance Pr�sidentielle. Mais la rumeur fait �tat que cette mouvance trop h�t�rochite pose assez de peaux de bananes aux �ventuels concurrents. Aussi, c�est un paradoxe que rencontrer le Chef de l�Etat devient m�me parfois un exercice tr�s difficile ou carr�ment une quadrature du cercle pour des barons insoup�onn�s. Par exemple, un Conseiller a fait plus de 08 (huit) mois au Palais et n�a pas discut� une seule fois avec son Chef. Exc�d�, c�est par une lette ouverte au Chef de l�Etat qu�il avait d�missionn�. Un second exemple : je me suis pos� la question de savoir qu�est-ce qui peut pousser le Professeur Albert T�vo�djr� a �crire une lettre ouverte sur la situation nationale au Chef de l�Etat, alors qu�il avait la possibilit� d�aller directement le voir ou m�me le t�l�phoner. Il y a donc quelque chose qui ne va pas en mati�re d�acc�s chez le premier Magistrat ou en mati�re d��coute. Conclusion Il est ais� de comprendre ici et maintenant qu�� l�instar du Parti Communiste du B�nin constitu� de militants vraiment convaincus pr�ts � mourir pour leurs id�aux, que le parti �Restaurer l�Espoir� est aussi un parti des esp�rances nouvelles pour la jeunesse, parce que compos� certainement des cadres int�gres, organis�s, honn�tes et de vision. Beaucoup de r�v�lations peuvent �tre faites sur l�Honorable Azana�, le leader du parti. Par exemple, il avait repouss� publiquement dans ce pays l�offre de plusieurs dizaines de millions pour qu�il trahisse son parti �La Renaissance du B�nin� en pr�lude d�un vote coutrovers� � l�Assembl�e Nationale. Cette qualit� n�est pas donn�e � tout le monde. Cet homme m�a donc l�air d��tre sinc�re et intransigeant sur les principes. Enfin, � l�oppos� des nombreuses marches conformistes, de communiqu�s alarmistes et de l�exhibition effrayante de grands armadas de guerre, sauvons ensemble notre Cher Pr�sident de la R�publique par des conseils vrais pour lui permettre d�appliquer sans m�lange et dans la s�r�nit� son ambitieux programme du renouveau �conomique et partir en beaut� en 2016. C�est le combat du leader de �Restaurer l�Espoir�, appelation qui remonte naturellement le moral de tous ceux et celles qui souffrent, et aussi de tous les d�fenseurs des libert�s individuelles et collectives arrach�es � l�issue de hautes luttes � la Conf�rence Nationale des Forces Vives de F�vrier 1990. Par
Cyrille Fanou Analyste politique Vancouver Canada
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